Karaté Wado Ryu, la Tradition

Vendredi 3 octobre 2008
Par thom
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Vendredi 11 mai 2007
Par tom
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Lundi 7 août 2006

O sensei OTSUKA Fondateur de l'école Wado Ryu

Ohtsuka débute les arts martiaux dès l'âge de 6 ans, avec son père. Celui-ci enseigne le Jû-Jutsu. Plus tard, il découvre un grand Maître du nom de Nakayama dont la particularité est de toujours rechercher une certaine logique corporelle dans ses saisies, luxations et dégagements. Ce Maître travaille également certaines techniques de percussions et Ohtsuka a bien envie d'approfondir cette facette du combat... Considéré à tout juste 30 ans comme un Maître du Jû-Jutsu et désigné par Nakayama comme son successeur, Hironori prend tout le monde à contre pied et change de voie !

Cette surprenante décision fait suite à sa rencontre, en 1922, de Gishin Funakoshi. Ohtsuka est fasciné par la découverte de ce petit homme à la technique et l'esprit si aiguisés. Il devient l'un de ses disciple puis, quelques années plus tard, l'un de ses plus précieux assistants. Vers les années 1930, le passé refait surface. Ohtsuka reproche au Shotokan sa forme trop rigide. Après avoir pratiqué à fond le Jû-Jutsu puis à fond le Karaté, le Maître a éprouvé les limites de chaque art et a bien envie d'en faire une synthèse qui reprendrait le meilleur des deux formes...

 

En 1934, Ohtsuka quitte définitivement Senseï Funakoshi. Il rend visite à de nombreux autres grands Maîtres appartenant à différents styles de Karaté, de Jû-Jutsu, mais aussi de Kendo. Il refond entièrement les Katas, leur rend leur nom Okinawaïen comme pour signifier son désir d'un retour aux sources. Comparés aux Katas Shotokan dont ils sont inspirés, les Katas d'Ohtsuka sont plus fluides, plus aériens, épurés. On sent à la fois l'influence du Karaté d'Okinawa, celle du Jû-Jutsu et celle du sabre !... Un nouveau style de Karaté est né, Hironori le nomme "Wado-Ryu", ce qui signifie "École de la Voie de l'Harmonie"...

En Wado, on privilégie la souplesse, l'esquive et le naturel dans le combat. On cherche souvent à retourner contre lui-même la force de l'adversaire. C'est un style aussi complet que le Shotokan, où l'on travaille le Kihon, les Kumités et les Katas, même si ceux-ci sont beaucoup moins nombreux... C'est un style où l'on va à l'essentiel, où l'on évite les fioritures.

Hironori Ohtsuka a consacré tout le reste de sa vie au développement de son art. En 1981, il laisse à son fils Jirô, la direction de l'organisation mondiale du style.Mais ce dernier ne fit pas l'unanimité au niveau des hauts gradés japonais ce qui explique les multiples divisions au sein du Wado Ryu. Lorqu'il s'éteint, en 1982, le Wado-Ryu est l'un des 4 Styles de Karaté les plus pratiqués au monde !... Aujourd'hui, le fils du grand Maître a repris son nom et se fait appeler Hironori Ohtsuka 2. De là à en déduire que Kazutaka, le petit-fils, reprendra le flambeau quand l'heure sera venue, il n'y a qu'un pas : Le Wado-Ryu est, chez les Ohtsuka, une tradition qui se transmet de père en fils !..

Sensei SUZUKI 8ème dan Hanshi élève d'Otsuka et Fondateur de la WIKF

 Tatsuo Susuki est né à Yokohama, Japon le 27 avril 1928. À l'âge de 14 ans il commença à s'entraîner au karaté, et à l'âge de 19 ans il est devenu ceinture noire 3e dan. Il reçu sa 5e dan, le plus haut degré de karaté Wado-Ryu à l'âge de 24 ans. Il a étudié le karaté directement sous Hironori Otsuka, la plus haute autorité dans le Japon, fondateur du style karaté Wado-Ryu. Tatsuo Susuki a étudié l'économie à l'université du Japon. De 1945 à 1956 il reçu directement ses instructions d'Otsuka Sensei au quartier général du Wado-Ryu au Japon. Il est sans aucun doûte l'élève étant le plus doué  d'Otsuka Sensei. Il voyagea avec Otsuka Sensei de 1956 à 1964, il était l'instructeur en chef dans la région de Tokai au Japon. Il déménagea dans la ville de Hamamatsu et enseigna dans plusieurs clubs et universités. Partout où il est allé, il est devenu le responsable pour le Wado-Ryu, qui est vite devenu le style de karaté prédominant dans la région de Tokai. En 1963 Susuki Sensei reçu une invitation de l'Europe et de l'Amérique pour donner des stages de perfectionnements et faire des démonstrations. En Janvier 1965 il fonda la première fédération Wado en Angleterre ayant pour QG Londre et dévelloppa le Wado-Ryu partout en Europe . Il forma plusieurs élèves de haut niveau et leurs enseigna comment devenir des instructeurs et les dispersa pour déveloper le Wado à travers divers pays d'Europe. En seulement 5 ans, le Wado-Ryu devint le style de karaté le plus populaire d'Europe. À l'âge de 45 ans, il a reçu la coupe d'argent présenté par Hagashi Kuni noMiya, l'oncle du dernier Empreur du Japon. En 1975, il reçu sa 8e dan, le plus haut degré jamais donné par la Federation "All-Japan Karate-Do organizations". Dans cette même année il reçu aussi le plus haut titre des arts martiaux Japonnais, Hanshi, récompense donné par l'Empreur Higashikuni. En plus des ses accomplissements dans le karaté, Suzuki Sensei est également 2e dan en Tenshin Koryu Bo-Jitsu(bâton de combat) et 1ere dan en Judo. Suzuki Sensei est loyal pour la personne qui répond, du fondateur du Wado-Ryu, le dernier grand maître, Hironori Otsuka. Suzuki Sensei n'a jamais changé de style de karaté. 

Sensei FUKAZAWA 8ème dan élève de sensei SUZUKi Directeur Technique Mondial de la WIKF et expert au sein de la FFKAMA

Maître Hiroji FUKAZAWA est né le 26 juillet 1949 à Shizooka-Ken au Japon. Il débute les arts martiaux tout petit par la pratique du Sumo.A l'école primaire, Il commence le Kendo et le Judo avant de se consacrer au Karaté dès l'âge de 13 ans. Il reste 18 mois au dojo de Inoué à pratiquer le Shorin-Ryu d'Okinawa avant de se former au Budo Yoseikan où l'on pratique le Wado-Ryu chez Maître Minoru MOCHIZUKI. Il y pratique durant plusieurs années ainsi que d'autres disciplines comme l'Aïki Jutsu, l'Aïkido et le Katory Chinto-ryu. En 1974, Maître Hiroji FUKAZAWA est envoyé en France par Maître Minoru MICHOZUKI pour assister son fils Hiro. Ensuite, il part pour le nord de l'Italie pendant deux ans où il implante le style Wado ryu. Il est 4 ème DAN et obtient, en retournant étudier au japon, le grade de 5 ème DAN. Il repassera ce grade devant la FFKAMA lorsqu'il reviendra en France.
Parallèlement à l'enseignement, il exerce divers responsabilités au sein de la Fédération française de karaté : Expert fédéral ; Responsable de la Commission des passages de grades ; Examinateur National pour les passages de grades 5ème et 6ème DAN.

Par tom
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Lundi 10 juillet 2006

Le dojo est l'endroit où un art martial est enseigné, appris, exercé et étudié. Le processus d'apprentissage serait extrêmement lent et défaillant si l'exercice du karaté était limité au dojo: le karaté exige temps et disponibilité, ainsi qu'un entraînement personnel sérieux et continu; au-delà d'un simple exercice combinant le physique et le mental, c'est un mode de vie, par conséquent le karaté vous suivra hors du dojo, bien que sa présence ne soit pas toujours manifeste.

Toutefois le dojo reste l'endroit le plus indiqué pour s'entraîner, sous le regard vigilant du senseï ou du sempaï. La conduite de tous les pratiquants aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du dojo est contrôlée par un code d'honneur, le Dojo Kun, et par le Niju Kun, tous deux écrits par le Maître Fondateur Gichin Funakoshi. Dojo signifie le lieu où l'on recherche la voie, c' est aussi l'endroit où le Senseï partage sa connaissance avec ses élèves.

Dans le Dojo, il faut laisser son "Moi" à la porte.
C'est l'endroit où l'on doit apprendre à tuer son "Ego" .

 Les règles du Dojo  DOJO KUN (affichés au dojo)

Avoir pour but de devenir un esprit parfait (perfection du caractère)
Garder la voie de la vérité (sincérité)
Faire des efforts de mental (esprit de l'effort)
Respecter les règles (conduite respectueuse envers les autres )
Retenir toutes les conduites agressives (passivité)

C'est simplement pour préserver ce chemin que le pratiquant s'exerce. Cette pensée fait de lui ce que beaucoup appellent au Japon un BUDOKA. C'est sur sa position par rapport à cette maxime que l'on jugera avant tout sa valeur. La technique n'est qu'un moyen pour suivre cette voie, d'où la dénomination de Karaté - DO. Appliquer une telle conduite demande une force intérieure très grande. Un corps fort donnera le mental fort nécessaire pour arriver à cet exploit. Cependant, il ne faudra pas oublier que l'on ne fait tout cela que pour retrouver un certain équilibre, une façon d'être dans la vie.

 

Par tom
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Lundi 10 juillet 2006
Les KATAS: Le testament des maîtres

Il s'agit d'une suite soigneusement codifiée de mouvements de karaté, toujours exécutée de la même façon et dans les mêmes directions. Dépendant du kata, on trouvera de 20 à 60 mouvements ou techniques. Ces kihons exécutés dans toutes les directions contiennent toutes les techniques transmises par les vieux maîtres. Ce sont des testaments et le karatéka peut y puiser une source intarissable de progression. C'est l'essence même de l'art; aussi est-il est présent tout au long de notre croissance dans le karaté, du tout début à la toute fin.

Un kata est aux antipodes d'une danse syncopée qui tournerait à vide sur elle-même et dont la seule mémorisation des pas constituerait la réussite; un kata est un combat. Désespéré. Un combat de survie contre huit à dix adversaires décidés à vous éliminer, mais dont les attaques seraient connues d'avance. Bien sûr, ils sont imaginaires, mais chaque mouvement, chaque technique doivent être exécutés avec l'état d'esprit d'un combat réel. De là son aspect formateur si essentiel; pas uniquement au niveau de la forme, du geste, mais aussi au niveau de l'esprit, de l'attitude du karatéka.

Origines des katas

Les katas originent des taos (formes) des styles chinois (kempo) qui ont influencé le karaté et ils formaient jusqu'à la dernière guerre, avec les assauts conventionnels, la seule forme d'enseignement du karaté. Bien que datant d'une époque lointaine, ils ne sont pas périmés pour autant. Au contraire. Le jiu-kumite, par exemple, nous amène à travailler des techniques unidirectionnellement, face à un adversaire unique; le kata seul, nous fait envisager le combat contre de multiples adversaires. Il nous enseigne à parer, esquiver, bloquer en changeant de direction, sauter au-dessus d'attaques, frapper simultanément ou en enchaînement avec pieds et poings, agripper, projeter, luxer des articulations. Le kata nous impose de travailler des techniques que nous aurions sans doute tendance à négliger à la longue, mais qui peuvent se révéler vitales en autodéfense, lors d'un véritable combat pour sa vie.

Efficacité et pureté technique

Il est intéressant de constater qu'un kata commence toujours par une technique défensive, ceci afin de rappeler à tous que le karaté ne doit servir qu'à défendre son intégrité physique. Il compte toujours un ou deux temps forts où l'on pousse un kiai (cri abdominal bref qui aide à concentrer toute l'énergie du karatéka) : c'est le moment où le karatéka porte un coup décisif contre un adversaire plus retors et tenace que les autres. Un des buts du kata est de faire se rejoindre efficacité et pureté technique, de faire comprendre au karatéka que la première découle de la seconde, aussi le respect scrupuleux de la forme du kata est-il un critère indissociable de sa réussite. Le corps et l'esprit doivent se mouler dans cette forme transmise par les maîtres. Ses temps forts, faibles, son rythme respiratoire, les périodes d'explosion physique ou de concentration totale doivent être connus, compris, repris, travaillés jusqu'à ce que le kata s'intègre au karatéka. Admettant cette valeur formatrice par excellence du kata, de cette "forme", on comprendra qu'il est n'est pas souhaitable de modifier, d'interpréter, de transformer à sa guise les katas tels qu'ils nous ont été légués par les maîtres. Du moins pas avant d'avoir soi-même atteint un haut niveau de maîtrise et d'avoir assimilé tout ce qu'ils pouvaient nous transmettre dans leur forme classique, ce qui n'est pas peu

Texte Junior Lefevre.

Par tom
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Permanance pour inscriptions
Dans nos locaux
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Samedi 5 de 10h/12h et 14h/16h
Lundi 7 et Mardi 8 de 19h à 20h30
Infos karaté et Krav Maga : 06 83 58 76 85
Documents à fourir sont:
-1 cerificat médical de moins de 3 mois d'aptitude à la pratique du karaté (+ dans passeport sportif pour les compétiteurs)
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-Remplir et signer la demande de licence
-Réglement de la partie financière le jour de l'inscription (en 3 chèques possible)
Possibilité de commande de matériel jusqu'au 15 Octobre au prix club.


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USSP ARTS MARTIAUX
Renseignement et Dojo
159 rue Marcel Cachin 37700 St Pierre des Corps
06 83 58 76 85

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Jeudi 19h30 à 21h30 Cours Tradi Kata, Combat

Adultes karaté  Kyokushinkai   New !!!
Lundi de 19h00 à 20h15
Mercredi de 19h30 à 21h00

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Venderdii 19h30 à 20h15 Cardio trainning

Streching et renfo musculaire New !!!
Mardi 18h00 à 18h45

Enfant débutants
Mardi 17h15 à 18h00
Jeudi 17h30 18h30

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Mercredi 16h30 à 17h30
Vendredi 17h30 à 18h30

Enfant confrmé
Mercredi de 17h30 à 18h30 et Lundi  de 18h à 19h00

Baby karaté 4 ans  Mercrdi 10h00 à 11h00
Baby karaté 5 ans  Mercredi 11h00 à 12h00
Baby karaté 6ans   Mercredi 14h30 à
15h30
Baby karaté 7ans   Mercredi 15h30
à 16h30

Spéciale Préparation Compétition KATA / COMBAT sur convocation le Jeudi de 18h30 à 19h30


 
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